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Fédération de Recherche Environnement et Société | Università di Corsica / CNRS / INRAE
Projets
Virus de l’Hépatite E : dynamique d’Exposition et de Partage dans les milieux et les filières
  • Objectifs de recherche :

Le projet propose d’explorer comment un socio-pathosystème traverse des systèmes alimentaires (« filières » charcuterie, animaux filtreurs), par une approche intégrative qui croise une perspective « horizontale » (le pathogène entre les élevages et le milieu) et une perspective « verticale » (le pathogène dans la chaine alimentaire). En traçant des « réseaux HEV », le projet se situe donc au cœur de la relation entre des systèmes productifs et l’environnement, questionnant les flux du virus entre les compartiments (dont le sens est méconnu) et les mécanismes qui les orientent (pratiques des acteurs).

  • Problématique sociétale :

Problème émergeant de santé publique, l’hépatite E est également un problème lié à la santé animale et environnementale et donc une maladie pertinente pour être englobée sous les approches « One Health». Elle interroge la dynamique des systèmes alimentaires au prisme des dynamiques épidémiologiques impliquant les pratiques de production, transformation, consommation, et leurs interfaces avec les milieux

 

Pour plus d'informations, téléchargez la fiche projet ici.


Académie des métiers du bois et de la forêt
  • Objectifs de recherche :
 

L’utilisation du bois pour la construction et l’aménagement de bâtiments induit des contraintes réglementaires fortes notamment au niveau de la sécurité incendie. Pour limiter les dégâts causés par les incendies, la réglementation relative à la sécurité incendie des bâtiments fixe un nombre d’exigences. Parmi ces dernières, on trouve le choix des produits et des éléments de construction qui se base sur deux caractéristiques : leurs réactions et leurs résistances au feu. La réaction au feu caractérise les quatre éléments du matériau qui contribuent au développement d’un incendie : son inflammabilité, sa combustibilité, le dégagement de gaz et de fumées ainsi que la production de particules et/ou gouttelettes enflammées. La résistance au feu, quant à elle, caractérise le temps pendant lequel des éléments de construction peuvent jouer le rôle qui leur est dévolu malgré l’action d’un incendie. Le comportement au feu du bois et des matériaux à base de bois peut être amélioré par un traitement ignifuge en surface ou dans la masse. Les produits peuvent ainsi devenir moins inflammables ce qui permet leur utilisation dans les Etablissements Recevant du Public (ERP). Un autre intérêt du projet consiste à mettre au point puis tester un retardateur de flammes pour les matériaux de construction et d’aménagement en bois qui ait une empreinte environnementale faible. L’utilisation de ce traitement ignifuge sur le bois issu de l’exploitation des forêts Corse permettrait ainsi de proposer un matériau bois adapté aux normes de sécurité incendie avec une faible énergie grise couplé à un impact environnemental et toxicologique faible. Actuellement, il existe sur le marché de nombreux retardateurs de flamme. Ils ont pour but de retarder l'inflammation du bois et/ou de réduire la chaleur dégagée lors de la combustion. Depuis les années 90, l’impact environnemental et toxicologique des retardateurs de flamme a été pris en compte dans la commercialisation des produits conduisant au retrait d’un certain nombre de retardateurs de flamme. Actuellement, le challenge consiste à créer des retardateurs de flamme qui possèdent les caractéristiques suivantes : avoir une action sur la réaction au feu des matériaux, ne pas dégrader les propriétés thermiques et mécaniques des matériaux, avoir un faible impact environnemental et toxicologique, ne pas interagir de manière négative avec les produits de conservation (fongicide, insecticide, etc.) et avoir une bonne tenue de l’ensemble de ces performances dans le temps. Le projet se propose de répondre à ce challenge en mettant au point un retardateur de flamme écologique qui serait à la fois efficace, qui aurait une bonne tenue de ces caractéristiques dans le temps et qui aurait des émissions polluantes limitées. Ce produit serait donc innovant, permettrait d’apporter une plus-value dans la filière bois-forêt de la Corse et participerait à développer l’utilisation du bois Corse dans la construction.

  • Problématique sociétale

L’utilisation du bois pour la construction et l’aménagement de bâtiments induit des contraintes réglementaires fortes notamment au niveau de la sécurité incendie. Pour limiter les dégâts causés par les incendies, la réglementation relative à la sécurité incendie des bâtiments fixe un nombre d’exigences. Parmi ces dernières, on trouve le choix des produits et des éléments de construction qui se base sur deux caractéristiques : leurs réactions et leurs résistances au feu. La réaction au feu caractérise les quatre éléments du matériau qui contribuent au développement d’un incendie : son inflammabilité, sa combustibilité, le dégagement de gaz et de fumées ainsi que la production de particules et/ou gouttelettes enflammées. La résistance au feu, quant à elle, caractérise le temps pendant lequel des éléments de construction peuvent jouer le rôle qui leur est dévolu malgré l’action d’un incendie. Le comportement au feu du bois et des matériaux à base de bois peut être amélioré par un traitement ignifuge en surface ou dans la masse. Les produits peuvent ainsi devenir moins inflammables ce qui permet leur utilisation dans les Etablissements Recevant du Public (ERP). Un autre intérêt du projet consiste à mettre au point puis tester un retardateur de flammes pour les matériaux de construction et d’aménagement en bois qui ait une empreinte environnementale faible. L’utilisation de ce traitement ignifuge sur le bois issu de l’exploitation des forêts Corse permettrait ainsi de proposer un matériau bois adapté aux normes de sécurité incendie avec une faible énergie grise couplé à un impact environnemental et toxicologique faible. Actuellement, il existe sur le marché de nombreux retardateurs de flamme. Ils ont pour but de retarder l'inflammation du bois et/ou de réduire la chaleur dégagée lors de la combustion. Depuis les années 90, l’impact environnemental et toxicologique des retardateurs de flamme a été pris en compte dans la commercialisation des produits conduisant au retrait d’un certain nombre de retardateurs de flamme. Actuellement, le challenge consiste à créer des retardateurs de flamme qui possèdent les caractéristiques suivantes : avoir une action sur la réaction au feu des matériaux, ne pas dégrader les propriétés thermiques et mécaniques des matériaux, avoir un faible impact environnemental et toxicologique, ne pas interagir de manière négative avec les produits de conservation (fongicide, insecticide, etc.) et avoir une bonne tenue de l’ensemble de ces performances dans le temps. Le projet se propose de répondre à ce challenge en mettant au point un retardateur de flamme écologique qui serait à la fois efficace, qui aurait une bonne tenue de ces caractéristiques dans le temps et qui aurait des émissions polluantes limitées. Ce produit serait donc innovant, permettrait d’apporter une plus-value dans la filière bois-forêt de la Corse et participerait à développer l’utilisation du bois Corse dans la construction.

 

Pour plus d'informations, téléchargez la fiche projet ici.


Projet Invasives Terrestres et Marines (ITeM)
  • Objectifs de recherche :

Action 1 : Mettre en place une veille scientifique commune et une restitution des activités sur les espèces envahissantes et leurs vecteurs en Corse

Action 2 : Etudier l’impact sur :

- les écosystèmes terrestres, marins et lagunaires par des études du fonctionnement et de la biodiversité des écosystèmes (→ développement de l’espèce invasive et relation avec ses vecteurs) et la santé des populations animales et végétales (parasites, bactéries et champignons)

- la santé de populations humaines : études des agents pathogènes (virus) vectorisés par ces espèces

Action 3 : Proposer par le biais d’une approche intégrative, des solutions innovantes de prévention, de contrôle, d’éradication et de valorisation

Action 4 : Communiquer et sensibiliser :

- les décideurs et les politiques

- le grand public et les scolaires

- les gestionnaires et les professionnels

Action 5 : Favoriser l’apparition de nouvelles compétences au niveau du territoire en lien avec les formations pédagogiques proposées par l’université de Corse (DUT génie biologiques option Génie de l’environnement, Licence Science de la vie, Masters : Risques Naturels ; Gestion de l’Environnement ; Sciences et technologies de l’agriculture, de l’alimentation et de l’environnement).

  • Problématique sociétale :

Considérées comme une cause importante de perte de biodiversité au niveau mondial, les EEE sont concernées par différents outils réglementaires tant internationaux qu’européens. Au niveau national, la problématique des EEE est prise en compte au sein de la Stratégie Nationale pour la Biodiversité (SNB) du Ministère de l'Ecologie et correspond à un engagement fort du Grenelle de l'environnement (art. 23 de la Loi Grenelle du 3 août 2009). Plus particulièrement, la Corse possède une diversité biologique riche mais vulnérable, soumise à la forte pression des espèces envahissantes. De plus, les solutions envisagées pour éviter leur implantation et/ou endiguer leur prolifération sont rudimentaires.

 

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Page mise à jour le 08/07/2021 par DOMINIQUE GRANDJEAN-KRUSLIN